4.5.3 Poème sur Guernes

Guernes

Voyageur prend ma main! je te ferai connaître le village au détour que tu vas vois paraître semblable à beaucoup d’autres, mais pour moi différent pour y avoir vécu lorsque j’étais enfant

Laisse-le t’accueillir, respire ses odeurs si tu veux pénétrer jusqu’au fond de son cœur

Odeurs des rues, des cours et des fleurs qui me grisent

Et cette odeur des champs apportée par la brise, écoute-le parler partout ces mille bruits

Qui coulent de sa vie au jour comme à la nuit

Chante clair au matin ton plaisir en voyant le soleil d’étoile pâlir

Au loin gronde le train Les remorqueurs halètent, près de nous les oiseaux chantent que c’est la fête

Les lourds tracteurs s’en vont successeurs des chevaux sur la place les gens n’affûtent plus leurs faux

Regarde-le amis ce village mantois

Sa coquette mairie, son église, ses toits caresse doucement ses belles pierres blanches

Et dans l’île la-bas le blé mûr qui se penche

Les tournesols sont lourds des grains épanouis et s’inclinent pensifs vers la terre qui nourrit

Après avoir dressés orgueilleux et superbes leurs fleurs dorées et fines en de multiples gerbes

Descend vers la vallée contempler notre Seine et ses bras si jolis où la côte nous mène

Non sans avoir avant regardé vers Rosny et admirer tout près le château de Sully

Qui sont tous les guernois habitants du village ?

Et qui doivent aujourd’hui parce qu’ils sont très sages

Paysans de toujours dès longtemps implantés

Accepter d’exister dans la diversité

Car depuis des années habitat rajeunit

Sont venus s’installer dans notre bourg joli

Des immigrés timides des retraités vieillis

Avec de jeunes couples travaillant à Paris

Nous acceptant chacun avec nos différences

Nous vivons sans problèmes en ce beau coin de France

Si nous avons en nous, c’est mon vœux le plus doux

L’amour de ce pays qui nous réunis tous

Avant de te laisser ami te rentourner

Je t’offre ces fruits sains par la terre formés

Ces cerises de juin de septembre ces prunes

Et du vin de Bacco cette coupe un peu brune

Pour que très simplement content d’être venu

Tu saches que tu peux et nous serons émus

Trouver asile à Guernes où bruissent les bourdons

Et ce point sur la carte à côté de Dennemont.

Je prie l’autrice de ce poème de bien vouloir m’excuser mais son nom m’a échappé


Commentaires

Laisser un commentaire