Breant x Babaud-Dulac

Le 22 Janvier 1945, marque le début de mon histoire, jour où le prénom « André » m’a été donné en hommage à la soeur de mon père.

Ce choix n’était pas anodin, il m’a implicitement conféré la responsabilité de perpétuer le souvenir d’une tante Andrée, dont la vie a pris fin prématurément le 7 Mars 1944.

Cette mission soulève une question fondamentale: comment comprendre cette fin tragique et pourquoi ne pas élargir la réflexion en incluant la vie de sa soeur aînée Marguerite?

Comme Andrée, Marguerite a choisi de ne pas retourner dans le village de leur enfance, un choix qui dans le contexte de 1930 à 1944, révèle les difficultés rencontrées par des femmes intellectuellement et financièrement autonomes face à une société dominée par les hommes .

A cette époque, la domination masculine était particulièrement tangible dans les villages où certains hommes se percevant comme supérieurs imposaient leurs volontés sur les femmes.

En partageant l’histoire de Marguerite Bréant, je souhaite non seulement témoigner de ses vies marquées par la résilience et l’indépendance aussi, honorer la mémoire de ces deux soeurs.

Ce faisant je m’engage dans une quête de vérité et de reconnaissance rendant hommage à leur héritage tout en explorant les complexités de notre passé familial.


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